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Erasmus+ : financement de projets entre l’université de Tizi-Ouzou et cinq pays étrangers

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Le programme Erasmus+ de l’Union européenne (UE) a accordé le financement de projets de mobilité (échanges) entre l’université Mouloud Mammeri de Tizi-Ouzou (UMMTO) et cinq autres pays étrangers, a-t-on appris mardi du vice-recteur chargé des relations extérieures de cette institution, Malik Makhlouf.

 

Erasmus+ qui soutient financièrement des actions et des activités dans les domaines de l’enseignement, de la formation, de la jeunesse et des sports, va financer des échanges, dans les deux sens, d’enseignants et d’étudiants de l’UMMTO et des universités de Turquie, Espagne, Estonie et Lituanie. Une mobilité avec un autre pays qui est la Pologne a déjà eu lieu en octobre dernier à Tizi-Ouzou, a rappelé la même source.

Il est prévu dans le cadre des échanges, la mobilité, jusqu’à juin prochain, d’un total de 108 enseignants et étudiants dont 54 entre étudiants et enseignants et staff administratif de l’UMMTO et également 54 enseignants et étudiants des 5 universités partenaires à la faveur du programme Erasmus+, a indiqué M. Makhlouf.

Sur les 54 étrangers, l’UMMTO a reçu en octobre dernier, six polonais qui avaient donné des cours en économie, a relevé le même responsable, avant d’ajouter que le gros des échanges sera réalisé avec des universités de Turquie, avec la mobilité d’une trentaine d’étudiants et enseignants qui sont attendus à Tizi-Ouzou dans les prochains mois.

 

Ces mobilités  »nous encouragent à aller de l’avant et nous permettent de sortir de la spirale quotidienne de l’université qui se ferme sur elle-même, tout en créant de l’émulation et une compétition positive entre étudiants qui vont chercher à améliorer leurs niveaux, tant dans leurs spécialités d’étude, qu’en langue anglaise, afin de pouvoir bénéficier de ces échanges, sachant que le choix sera porté sur les majors de promo », a-t-il observé.

M. Makhlouf a souligné que ce programme de mobilité d’Erasmus+ vise à renforcer les relations entre les citoyens européens et ceux d’autres pays, notamment de la rive sud de la Méditerranée, en ciblant, en priorité, les jeunes, les enseignants et les étudiants, afin de « réduire les barrières linguistiques, culturelles, religieuses dans le cadre de ce programme considéré comme levier d’émancipation d’ouverture sur l’autre pour connaître sa culture ».

Source : APS

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